CORPUS DES ÉTABLISSEMENTS ÉTAMPOIS
 
Corpus Étampois
Le moulin Notre-Dame
compilation
     
Le moulin Notre-Dame dessiné par René Ravault père en 1897
Le moulin en 1897, dessiné par René Ravault père (Étampes pittoresque de Maxime Legrand)

     On se propose dans cette page de réunir tout ce qu’on aura pu savoir du moulin Notre-Dame, à savoir tous les renseignements, les documents et les références bibliographiques ou archivistiques qu’on voudra bien nous adresser. On mentionnera le nom de tous les contributeurs qui n’auront pas demandé à rester anonymes.

Première mention du moulin Notre-Dame en 1046 (copie de la fin du XVe siècle)
Première mention du moulin Notre-Dame en 1046 (copie de la fin du XVe siècle)

Première mention du moulin Notre-Dame en 1046 (copie de la fin du XVe siècle)
Autre mention dans le même acte de 1046 (copie de la fin du XVe siècle)


Le meunier Mathurin Robin en 1500 (déclaration des hôtes de Notre-Dame)
Mention du meunier Mathurin Robin en 1500

La veuve du meunier Jean Demazeaulx en 1500 (déclaration des hôtes de Notre-Dame)
La veuve du meunier Jean Demazeaulx en 1500 (déclaration des hôtes de Notre-Dame)


Plan schématique de la ville figurant le moulin Notre-Dame vers 1791 (registre des mutations, Archives municipales)
Les moulins Sablon, Notre-Dame et Darnatal sur un plan des environs de 1791
(Registre des mutations, archives municipales, cliché B. G.)

Projet du moulin Guettard en 1799 (AD91 7S 43)
Profil de nivellement depuis le moulin Notre-Dame jusquà un nouveau  déversoir projeté en 1799
(Archives départementales de lEssonne 7S 43, dossier du moulin Guettard, cliché B. G.)

Le moulin Notre-Dame sur un plan des environs de 1815 conservé aux Archives municipales
Plan des environs de 1815 conservé aux Archives municipales (cliché Bernard Gineste)

Le moulin Notre-Dame sur un plan des environs de 1815 conservé aux Archives municipales
Même plan, vue rapprochée

Le moulin Notre-Dame sur le plan du cadastre de 1827 (scan des AD91)
Le moulin Notre-Dame sur le plan du cadastre de 1827 (scan des AD91)

Plan du moulin Notre-Dame en 1829 (AD91 7S 43)

Plan du moulin Notre-Dame en 1829 (AD91 7S 43)
Plan du moulin Notre-Dame en 1829 (AD91 7S 43)

Vannes du moulin Notre-Dame en 1831 (AD91 7S 43)

Vanne du moulin Notre-Dame en 1831 (AD91 7S 43)
Vanne du moulin Notre-Dame en 1831 (AD91 7S 43)


Plan du moulin Notre-Dame en 1832 (AD91 7S 43)
Plan de situation du moulin Notre-Dame en 1832 (AD91 7S 43)

Plan du moulin Notre-Dame en 1832 (AD91 7S 43)
Plan du moulin Notre-Dame en 1832 (AD91 7S 43)


Le moulin Notre-Dame sur un plan des environs de 1840 conservé aux Archives municipales
Plan des environs de 1840 conservé aux Archives municipales (cliché Bernard Gineste)

Le moulin Notre-Dame sur un plan des environs de 1840 conservé aux Archives municipales
Même plan, vue rapprochée (cliché Frédéric Gatineau)

Mise en location du moulin Notre-Dame en 1853 (Abeille d'Etampes du 11 juin 1853)
Annonce paru dans l’Abeille d’Étampes du 11 juin 1853
(signalée par J.-M. Warembourg)

Plan des environs de 1860 conservé aux Archives départementales de l'Essonne (cliché Frédéric Gatineau)
Plan des environs de 1860 conservé aux Archives départementales de l’Essonne (cliché Frédéric Gatineau)

Annonce de la vente du moulin par la famille Hamouy en 1881 (Abeille d'Etampes)
Annonce de la vente du moulin
par la famille Hamouy en 1881 (Abeille d’Étampes)



Réclame pour Pasquet dans l'Almanach de 1913  
Réclame pour Pasquet dans l’Almanach de 1913


1923

Vente de 1923
Vente de 1923 (Abeille du 1er décembre 1923)

REQUÊTES DU CORPUS
 
     Nous serions très reconnaissants à toute personne qui pourrait nous communiquer:
     
— Cotes, résumés ou au moins titres des pièces d’archives conservées sur le moulin Notre-Dame, alias Petit-Moulin, aux Archives nationales, départementales des Yvelines, départementales de l’Essonne, et municipales d’Étampes.
     — Tout autre renseignement, document ou souvenirs sur ce moulin et notamment sur son histoire récente avec des détails sur la résidence qui lui a succédé.
     — Toute autre référence bibliographique ou archivistique sur ce moulin.
 
Mutuelle
Statuts de la mutuelle des ouvriers
de la scierie Berthelot (1905)
Lettre à entête de la scierie Berthelot du 15 janvier 1916 (eBay 2005)
Lettre à entête Berthelot
(15 janvier 1916)
Réclame
Réclame Berthelot
(Almanach de 1925)


Lettre à entête de la scierie Berthelot du 1er juin1933 (AD91 7S 43)
Lettre à entête de la scierie Berthelot en juin 1933

Chantier de la scierie Berthelot (cliché non daté, collection Jérôme Cattiaux)
Chantier de la scierie Berthelot (cliché non daté, collection et annotations de Jérôme Cattiaux)

Chantier de la scierie Berthelot (cliché non daté, collection Jérôme Cattiaux)
Chantier de la scierie Berthelot (cliché non daté, collection et annotations de Jérôme Cattiaux)

Ruines du moulin en 2009 (cliché Bernard Gineste)
Ruines du moulin en 2009 (clichés Bernard Gineste)

Ruines du moulin en 2009 (cliché Bernard Gineste)

Le moulin Notre-Dame
Renseignements disponibles

     Remarque: Il est bien certain que ce moulin doit être beaucoup plus documenté qu’il ne paraît ici, et qu’on pourra à terme en retracer une histoire beaucoup plus fine, notamment en reconstituant la généalogie des familles qui le tinrent ou y travaillèrent sous l’Ancien Régime depuis au moins la fin du moyen âge. Seulement il y faut du travail, et que tous ceux qui trouveront quelque chose au cours de leurs propres recherches, veuillent bien prendre le reflexe de remplir ce pot commun au bénéfice de tous.

Moulin de l'Hortus Deliciarum (vers 1180)
Figuration schématique d’un moulin dans un manuscrit enluminé de la fin du XIIe siècle aujourd’hui détruit
(Hortus Deliciarum, restitution en couleur de Mme Claude Tisserant-Maurer, 1981)

Date
Renseignements
Sources
1000 environ
Fondation probable du chapitre de Notre-Dame, doté de ce moulin par on ne sait qui.
Charte de 1046 (infra); Fleureau 28; Marquis 164-165; FG-ELP 95; SV&SH 67.
1046
Le moulin est cité dans une liste des possessions du chapitre de Notre-Dame rédigée par un chanoine, et reprise telle quelle dans le dispositif d’une charte du roi Henri Ier: “un moulin avec les hôtes et tout le droit coutumier qui nous reviennent, dans le dit faubourg”. Par hôtes (latin hospites), il faut entendre des tenanciers de statut indéterminé, qu’il s’agisse de serfs, de colliberts ou d’homme libres.
Charte de Henri Ier, édition Gineste de 2006 (ici): molendinum unum cum hospitibus cum omni consuetudine ad nos pertinentibus in eodem suburbio.
1113
Louis VI, dit le Gros, roi de France, accorde au chapitre de Notre-Dame d’Étampes, par une charte donnée à Étampes, l’autorisation d’aller, avec un âne, quérir du grain dans toute la châtellenie d’Étampes, pour le moudre à leur moulin. Je donnerai ultérieurement une édition en ligne de ce texte important.
Ce texte a été édité par Fleureau  p. 348, et par suite n’a pas été réédité par Alliot, Cartulaire de Notre-Dame, 1888, p. 122 n°XCVIII, qui n’en donne qu’un résumé; cette édition placée à la fin d’un chapitre assez touffu du volumineux ouvrage de Fleureau a curieusement échappé à l’attention de Marquis 165 qui ne connaît ce texte que de troisième main, via Champollion-Figeac (Aimé-Louis Champollion-Figeac, Documents paléographiques relatifs à l’histoire des beaux-arts et des belles-lettres, pendant le moyen âge, tirés des Archives départementales de France et des bibliothèques publiques, Paris, P. Dupont, 1868, p. 264), avec un renvoi bizarre à Orderic Vital qui doit représenter une simple distraction; Martin 2003, p. 105 n. 258 renvoie seulement pour sa part au résumé d’Alliot.
1368
Le droit accordé aux chanoines par Louis VI en 1113 d’aller avec un âne quérir le grain dans toute la châtellenie d’Étampes, pour le moudre à leur moulin, que Fleureau appelle droit de chasse à une bête, leur est confirmé par des lettres patentes données à Paris le 11 juin 1368 par Louis II d’Évreux, comte d’Étampes.
Fleureau 348. Cette charte sans doute conservée à Étampes à l’époque de Fleureau ne l’est plus actuellement. On pourra peut-être en trouver une copie aux Archives nationales.
Peu avant 1500
Jean Demazeaux meunier du moulin Notre-Dame reçoit pour successeur Mathurin Robin.
Cf. infra.
1500
Le meunier est Mathurin Robin, qui a succédé à Jean Demazeaulx: “(68) Mathurin Robin, demourant au Moullin Nostre Dame, tenant d’une part à la riviere de Challou. (132) La vefve et hoirs feu Jehan Richefemme , pour leur maison et apartenances assises en la parroisse Sainct Bazille d’Estampes au dessoubz du moulin de Nostre Dame, tenant d’une part à la rue au Conte, aboutissant sur la riviere de Challou. (133) Arthesme le Long , marchant chaussetier, pour une maison assise audict lieu tenant d’une part à la vefve et hoirs feu Jehan Richefemme, aboutissant sur la riviere de Challou. (134) La vefve et hoirs feu Jehan Ligot, pour leur maison et apartenances assises près le moullin de Notre-Dame d’Estampes, tenant d’une part à la court dudict moulin, aboutissant sur la rue. (135) Chantre et chapistre Notre Dame d’Estampes pour leur court dudict moulin Nostre Dame, tenant audict moulin et ausdict[s] hoirs Jehan Ligot. (136) La vefve et hoirs feu Jehan Demazeaulx , musnier, pour leur maison, jardin et apartenances, assises près ledict moulin Notre Dame tenant d’une part à Jehan Acquillan dict [espace d’un mot] et à la ruelle pour aller audict moullin, aboutissant sur deux rues.
Censier de 1500 du chapitre Notre-Dame, édition Gineste 2011 (prochainement en ligne sur le Corpus Étampois).
1543
Précision sur le droit de chasse à une bête, encore en vigueur, pour ce moulin et trois autres: “Le Moulin, dit de la Trinité, situé sur la riviere de Chaloüette, principal bien de l’aumônerie, est un des quatre Moulins d’Estampes, qui ont par privilege special droit de chasse à une bête, sans payer d’abonnage au Fermier du Domaine, comme je l’ay leu dans une evaluation du même domaine, faire par le commandement du Roy l’an 1543.
Fleureau 463; cf. Cf. années 1113 et 1668.
1605
Mention de la “rue du Moulin”.
FG-ELP 95 alléguant Archives diocésaines cote 1.
1652
Corinne Pothier, fille du meunier de Notre-Dame, apporte 2500 livres de dot à son époux Nicolas de Lisle, lui aussi meunier.
Michel Martin, in Le pays d’Étampes, tome 2, 2011, p. 338 alléguant AD91 2E 48/114.
1668 env.
“On a conduit par artifice la riviere dans la ville: Son cours naturel la portant dans la prairie. Elle fait moudre trois moulins, dont l’un appartient d’ancienneté, & de leur fondation à Messieurs du Chapitre de Nôtre Dame: & les deux autres au Roy, lesquels sont banniers pour les Boulangers, & Grenetiers seulement.
Fleureau (qui rédige vers 1668) 28; texte repris par Marquis 164-165.
1668 env.
Le droit de chasse à une bête accordé aux chanoines en 1112, confirmé en 1368 et attesté en 1543, est encore en vigueur à l’époque où rédige Fleureau: “Quant aux moulins, personne ne peut chasser les bleds, & autres grains pour moudre à son moulin, au dedans du Bailliage d’Estampes, que les fermiers du Duc d’Estampes, à moins qu’il ne leur soit abonné: ou qu’il n’ait privilege special, comme ont Messieurs du Chapitre de Nôtre Dame, le Ministre de l’Hospital de la sainte Trinité, le Maître de l’Hôtel-Dieu, & les possesseurs du moulin, situé au fauxbourg de S. Pierre, au dessus du Pont aux Lievres, qui ont, sçavoir les trois premiers, droit de chasser à une bête, & le dernier à  deux, dont l’une est marquée pour chasser aux champs.
Fleureau 74 (cf. aussi pp.  348 et 463).

Un “rue du Petit Moulin Notre-Dame

XVIIIe s.
Mention de la “rue du Petit Moulin Notre-Dame”.
FG-ELP 95, sans référence.
1716
Le 19 mai, un certain “Loüis le Qui[...] meunsier de la parroisse de Saint Bazile d’Estampes” est témoin du baptême du fils de Jean Philipeaux meunier à Champigny. On ne sait pas s’il tenait le Moulin Notre-Dame ou bien le moulin Sablon.
Registre paroissial de Saint-Martin de Champigny (la fin du nom est dans le pli de la page sur le microfilm numérisé et mis en ligne par les AD91).
1753
Contestation entre le chapitre, propriétaire de ce moulin, et les meuniers des moulins Sablon et Darnatal, qui appartenaient au prince d’Orléans en temps que duc d’Étampes.
Marquis 165 et 177, sans référence.
1765
Le 20 septembre, décès du fils du meunier: “Aujourd'hui vingt et un septembre mil sept cent soixante et cinq a été par moi vicaire soussigné inhumé dans le cimetiere de cette eglise Pierre fils de Barthelemy Conty meunier au Petit Moulin et de Marie Louise Barbe Barré ses pere et mere de cette paroisse, l'enfant agé d'environ deux ans decedé hyer; l'inhumation faite en presence de Claude François Guyon qui avec nous signé et autres. — A. Cadet [paraphe] — Guyon — Gregy vic.
Registre paroissial de Saint-Basile d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2012).
1774
Le 21 novembre, mariage à Saint-Martin du futur meunier: “L’an mil sept cent soixante quatorze le lundy vingt un novembre, les fiançailles célébrées le samedi precedent, après trois bans publiés en cette paroisse aux prosnes des messes paroissiales par trois jours de dimanches ou festes consecutifs, savoir les six, onze et treize du present mois, et en celle de Saint Gilles les mêmes jours sans opposition, vû le certificat du dit sieur curé de Saint Gilles en datte du dix neuf novembre present mois, ont étés mariés par moy Marc Antoine Hamouy prêtre chanoine de l’église de Notre Dame de cette ville, monsieur le curé de Saint Martin present et consentant, Jean Baptiste Hamouy fils majeur de Gabriel Hamouy, marchand de bled, et de deffunte Marie Dosne ses pere et mere demeurant paroisse Saint Gilles d’une part, le dit Gabriel Hamouy present et consentant, et vu le certificat de mort de la dite Marie Dosne; et Anne Bonté, fille mineure de Nicolas Bonté, marchand farinier, et de Jeanne Baron ses pere et mere, presents et consentants, demeurant de fait et de droit sur cette paroisse d’autre part. Ont êtés présents et tesmoins au dit mariage de la part de l’époux, de [sic] Louis Antoine Gabriel Hamouy son frere [(appel de croix): demeurant paroisse Saint Gilles] et de [sic] Christoophe d’Osne cousin germain [(appel de croix:) demeurant(à) Abbeville de ce diocèse], et de la part de l’épouze, de Jean Baptiste Bonté son oncle et Nicolas Bonté son ferere, et autres parents et amis qui ont signés.  [Signé:] Nicolas Bonté  Jeanne Baron  Hamouy le fils  C. Dosne  Nicolas Bonté  Bonté  Hamouy chanoine de N.D.  Legrand curé [paraphe].
Registre paroissial de Saint-Martin d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1775
Le 5 septembre, naissance et baptême à Saint-Basile du fils aîné du nouveau meunier: “L’an mil sept cent soixante et quinze le cinq septembre a été par moy vicaire soussigné baptisé Jean Baptiste né d’aujourd’huy, fils en legitime mariage de Jean Baptiste Hamouy, meunier au Petit Moulin Notre Dame, et de Anne Bonté, ses pere et mere. Le parain Gabriel Hamouy, grand pere de l’enfant, de la paroisse Saint Gilles de cette ville, la maraine Jeanne Baron épouse de Nicolas Bonté, grand mère de l’enfant, de la paroisse Saint Martin de cette ville, qui ont tous deux signés, le pere absent.  [Signé:] Jeanne Baron  Hamouy  Beudin vicaire.
Registre paroissial de Saint-Basile d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1777
Le15 juin à Saint-Gilles se porte marraine marraine: “Anne Bonté femme de Jean Baptiste Hamouy meusnier au Petit Moulin” qui signe: “Anne Bonté fame Hamouy jeune”.
Registre paroissial de Saint-Gilles d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1781
Le 16 septembre, décès d’un fils du meunier: “L’an mil sept cent quatre vingt un, le dix-sept septembre a été par moy vicaire soussigné inhumé dans le cimetiere de cette paroisse le corps de André Nicolas, fils de Jean Baptiste Hamouy meunier et d’Anne Bonté, ses pere et mere, de cette paroisse, decedé d’hier agé d’environs un an, la ditte inhumation faitte en presence de Louis Malizard et de Alexis Blin et autres qui ont signés. — [Signé:] A. Cadet [paraphe] — Blin  Clavier — Bonhomme vic. de St Basile — Malizard.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1782
Le 26 avril, naissance du fils d’un garçon meunier (soit de ce moulin ou bien de celui de Notre-Dame): “L’an mil sept cent quatre vingt deux le vingt sept avril a été par moy curé soussigné baptisé Jean Noël né d’hier fils en legitime mariage de Jacques Alaye [?] garçon meunier et de Margueritte Jouanest son épouse de cette paroisse. Le parain, Noël Chauvet de la paroisse Saint Martin de cette ville, la maraine Jeanne Moulin de cette paroisse, qui ont tous deux déclarée ne sçavoir signée, le pere absent. — [Signé:] Haillard curé.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1782
Bail passé le 18 mai 1782 devant maître Vénard, notaire à Étampes. Le meunier doit au chapitre 3220 livres par an, plus un chapon à chacun des onze chanoines pour Noël, un canard le 1er janvier et un gâteau le jour des rois.
Bodin Magot 37 alléguant AD78 1Q 70 (procès-verbaux d’adjudication et de vente du moulin Notre-Dame).
1782
Le 25 novembre, le fils du meunier témoin d’un baptême: “L’an mil sept cent quatre vingt deux, le vingt cinq novembre, a été par moy curé soussigné baptisée cecille Marie Catherine, née d’hier, fille en legitime mariage de Adrien Panson, jardinier, et de Marie Cecille Chaudé, son épouse, de cette paroisse. Le parain, Jean Baptiste Hamouÿe fils de sieur Jean Baptiste Hamouÿe, marchand meunier de cette paroisse, la maraine Marie Catherine Conty fille de sieur Etienne Conty marchand meunier de la paroisse Saint Martin de cette ville, qui ont tous deux déclaré ne sçavoir signer de ce requit [sic], le pere absent. — [Signé:] Haillard curé.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1782
Le 26 décembre, le meunier parain du fils du marchand boucher Pierre Boivin: “Le parain, sieur Jean Baptiste Hamouy, marchand meûnier.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).

Signature de Jean-Baptiste Hamouy en 1782
1783
Le 4 octobre, naissance d’une fille du meunier: L’an mil sept cent quatre vingt trois, le cinq octobre, a été par moy curé soussigné baptisée Margueritte Anne née d’hier fille en legitime mariage de Jean Baptiste Hamouy marchand meunier et de Anne Bonté son épouse de cette paroisse. Le parain Antoine Gabriel Hamouÿ cousin de l’enfant, la maraine Margueritte Roze Bonté tante de l’enfant, qui ont tous deux avec nous signée, le pere absent.  Haillard curé  Margueritte Roze Bonté  A. G. Hamouy.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
(?) 1783
[Nicolas Bonté, meunier, achète la charge de commissaire de police à Jean-François Menault pour 500 livres. Mais c’est apparemment par suite d’une coquille que Michel Martin le qualifie alors de meunier de Notre-Dame (Il faudrait voir de quel moulin il était alors meunier)]
Michel Martin, Cahier d’Étampes-Histoire 10 (2009), p. 19 (qui a lu, sans doute erronément “Nicolas Bouté”, les u et les n étant bien souvent très difficiles à distinguer), alléguant AD91 2E 67/18.
1784
Le 16 mars la femme du meunier marraine à Saint-Basile de la fille du marchand hôtelier Pierre Dupety et de Marie Anne Ingé: “La maraine Anne Bonté épouse de Jean Baptiste Hamouÿ de cette paroisse”. Elle signe “Anne fame Hamouy Bonté”.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1784
Le 26 avril, naissance du fils d’un (garçon?) meunier (soit de ce moulin ou bien du moulin Sablon): “L’an mil sept cent quatre vingt quatre le jeudy vingt trois septembre a été par moy soussigné pretre curé baptizée Thereze Alexandrine née d’hier fils à [sic] legitime mariage de Jacques Alaye meunier et de Margueritte Jouanest son épouse de cette paroisse. Le parain, Louis Alexandre Boucheny de cette paroisse, la maraine Thereze Vallée de la paroisse Notre Dame de cette ville, qui ont tous deux signée, le pere absent. — [Signé:] Therese Vallée L. A. Boucheny Haillard curé.
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1784
Le 16 août, décès d’une fille du meunier: “L’an mil sept cent quatre vingt quatre le dix sept aoust a été par moy vicaire soussigné inhumée dans le cimetiere de cette paroisse le corps de Margueritte Anne fille de Jean Baptiste Hamoüy et de Anne Bonté ses pere et mere de cette paroisse, decedée d’hier agée d’environs une ans [sic], la ditte inhumation faitte en presence des soussignés. — [Signé:] A. Cadet — Quinton — Auger vicaire [paraphe].
Registre paroissial de Saint-Basile (saisie Bernard Gineste 2011).
1787
Le 26 juillet naissance d’une fille du meunier: “L’an de grace mil sept cent quatre vingt sept le trente juillet a été par nous curé soussigné baptisée Anne Angélique née de la veille fille en legitime mariage de Jean Baptiste Hamoüy marchand meunier et de Anne Bonté son épouse de cette paroisse. Le parrain sieur Thomas Petit du Coudray bourgeois de cette ville, la maraine demoiselle Angelique Guenée épouse de Nicolas Bonté tante de l’enfant qui ont avec nous signé, le pere absent.  [Signé:] Angelique Guenée  Th. Petit  Haillant curé.
Registre paroissial de Saint-Gilles d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
Avant 1791
Avant la Révolution, le  moulin appartient au “Sieurs du chapitre à cause de leur grande bourse”.
SV&SH 67 sans référence.
1791
Le moulin est vendu comme bien national, le 11 avril 1791, à Jean Baptiste Hamouy, pour 97.000 francs.
Marquis 165 alléguant vaguement “les Archives départementales” (c’est-à-dire à cette date à celles de Seine-et-Oise à Versailles, ce aujourd’hui réparties entres celles des Yvelines et de l’Essonne).
Vers 1791
Le moulin est figuré schématiquement sur un plan annexé au Registre des Mutations conservé aux Archives municipales
Archives municipales (dont un cliché ci-dessus).
Vers 1791
Guettard construit sans autorisation une usine au-dessous du Petit-Moulin, ce qui va naturellement nourrir un conflit à mort entre les deux usiniers.
Marquis 165 alléguant d’une part “les Archives communales” et d’autre part le “Manuscrit des Moulins” (dont il dit ailleurs qu’il est “aux Archives départementales” (de Seine-et-Oise).
1793
Selon Léon Marquis, c’est précisément à partir d’octobre 1793 que l’on commença d’appeler seulement “rue du Petit Moulin” la voie qui s’appelait avant cela “rue du Petit Moulin Notre-Dame”. Cependant cette assertion me paraît devoir être vérifiée.
Marquis 165 alléguant vaguement “les Archives municipales”; FG-ELP 95.
1794
Le 10 février, mariage du fils aîné du meunier: “Aujourd’huy vingt deux pluviose l’an deux de la république une et indivisible [10 février 1794]  à six heures de relevée et par devant moy officier public soussigné a été fait le présent acte de mariage.  entre le citoyen Jean Baptiste Hamouy agé de dix huit ans et demie [sic] fils mineur de Jean Baptiste Hamouy meusnier domicilié de cette commune section du Nord et de Anne ses pere et mere d’une part  et la citoyenne Marie Magdeleine Emelie Blanchet agée de vingt ans et demie, fille mineure du citoyen Charles Edme Blanchet, megissier, et Marie Françoise Le Coup ses pere et mere domciliés de cette commune section du Midy.  Les temoins du coté de l’époux sont les citoyens Joseph Doucet agé de quarante un an, meusnier domicilié de cette commune section du Midy, et le citoyen Nocolas Bonté agé de quarante trois ans, meusnier, meme section, tous les deux oncles de l’époux.  Les temoins du coté de l’épouse sont les citoyens Charles François Blanchet, agé de vingt quatre ans, frere de l’épouse, et Jacques Louis Bezard Blanchet beau pere de l’épouse agé de quarante sept sept ans, marchand, de la commune de Mont Doubleau, district idem, departement de Loire et Cher, le dit Charles François Blanchet domicilié de cette commune.  Les actes preliminaires  sont premierement les actes de naissance des contractans en datte des neuf septembre mil sept cent soixante treize, et [blanc] septembre mil sept cent soixante quinze.  2° l’acte de publication et promesse de mariage en datte du douze pluviose, et auquel il n’est parvenu à ma conoissance aucune opposition ny empechement au dit mariage  3° et enfin le consentement des pere et mere des contractants, presents, qui ont signié le dit acte.  Les contractants ont fait à hautte et intelligible voix la declaration suivante, savoir le contractant: Je declare prendre la citoyenne Marie Magdelenne Emelie Blanchet en mariage, et la contractante: Je declare prendre le citoyen Jean Baptiste Hamouy en mariage, en consequence moy officier public soussigné ay declaré au nom de la loi que les citoyen et citoyenne susnommés sont unis en mariage, et ont les dits époux, les temoins, les pere et mere signé avec moy.  [Signé:] Hamouy  E. Blanchet  Blanchet  Blanchet Angiboust  Hamouy Bonté  Th. Petit M. F. Lecoup fame Blanchet — Hamouy l’ainé  Nicolas Bonté fils  Doucet  Duché off. p.
Registre d’état civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)


Signature de Jean-Baptiste Hamouy père en 1794
Signature de Jean-Baptiste Hamouy père (1794)
1794
Pièces relatives au moulin Notre-Dame sur la Rivière d’Étampes, 1794-1834
Archives minicipales d’Étampes 3O D19 (inventaire de Clément Wingler).
1794
Le 6 décembre, naissance d’une petite-fille du meunier: “Aujourd’huy dix sept frimaire, l’an trois de la republique une et indivisible, en la maison commune et par devant moy officier public soussigné est comparu le citoyen Jean Baptiste Hamouy marchand de laine pere de l’enfant cy après nommé, domicilié de cette commune section du Nord, lequel m’a declaré que le jour d’hier en son domicile et du legitime mariage d’entre luy et la citoyenne Marie Magdeleine Emélie Blanchet est né une fille qu’il m’a presenté et à laquelle il a donné le prenom de Marie Emilie, presence du citoyen Jean Baptiste Hamouy, meunier, grand pere de l’enfant, domicilié de cette commune section du Nord, et la citoyenne Marie Françoise Le Loup, femme de Charles Edme Blanchet, domiciliée de cette commune section du midy, et ont les dits temoins ainsi que le pere signé avec moy.  [Signé:] J. B. Hamouy  M. F. Leloup  Hamouy Blanchet  Duché [paraphe] off. p.
Registre d’état civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
1800
Un arrêté préfectoral du 7 thermidor an VIII (26 juillet 1800) donne raison à Hamouy et oblige Guettard à détruire totalement son moulin.
Marquis 165 alléguant d’une part “les Archives communales” et d’autre part le “Manuscrit des Moulins” (dont il dit ailleurs qu’il est “aux Archives départementales” (de Seine-et-Oise).
1800
Vers l’an VIII, Hamouy, propriétaire du moulin Notre-Dame, fait détruire le moulin de son concurrent en aval, Berchère, qui servait alors de fabrique de baïonnettes.
FG-ELP 65 alléguant AD91 7S 43.
1801
Le moulin, dont Hamouy est le propriétaire et exploitant, et qui n’a qu’une roue en-dessous, peut moudre 32,50 quintaux de farine par jour pour les marchands et négociants.
État des moulins de 1801, édition Gineste (ici).
1804-1933
Pièces relatives au moulin Notre-Dame conservées aux Archives départementales de l’Essonne. AD91 7S 43.
1805
Le 15 juillet, décès de la femme du meunier: “Du mercredi vingt huit messidor an treize de la republique [17 juillet 1805], sept heures du matin.  Acte de cecès de Anne Bonté femme de Jean Baptiste Hamouy, meunier, decedée d’avant hier [15 juillet 1805], onze heures du soir, âgée de cinquante un an, demeurante en cette ville rue du Petit Moulin. Sur la declaration faite par le dit Jean Baptiste Hamouy époux susnommé de la decedée, Louis Antoine Gabriel Hamouy,  meunier, agé de soixante trois ans, beau frere de la decedée et Thomas Petit, propriétaire agé de soixante sept ans, domiciliés de cette ville, j’ai maire d’Etampes constaté le decès et redigé le present acte que les declarans lecture faite ont signé avec moi.  [Signé:] Petit  Hamouy  Hamouy Bonté  Romanet.
Registre d’état civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
1806
Le 28 avril, mariage de la fille du meunier, Anne Angelique Hamouy, avec Jean-Baptiste Hardy fils, meunier du moulin Baildar: Anne Angelique Hamouy, domiciliée en cette ville chez son pere, y née paroisse de Saint Basile le vingt neuf juillet mil sept cent quatre vingt sept du legitime mariage de Jean Baptiste Hamouy, meunier farinier, et de deffunte Anne Bonté son épouse décédée en cette ville le vingt six messidor an treize [15 juillet 1805].
Registre d’état civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011: texte intégral dans notre page sur le moulin Baildar)

1808
Le 10 février, décès du meunier: “Du jeudy onze fevrier mil huit cent huit, quatre heures de relevée. — Acte de décès de Jean Baptiste Hamouy, meunier et marchand de farines, âgé de cinquante neuf ans, veuf de Anne Bonté son épouse, né et domicilié de cette ville, décédé d’hier à dix heures du soir. — Sur la déclaration faite par les sieurs Gabriel Hamouy, propriétaire, frère du decedé, Jean Baptiste Hamouy fils du decedé, et Jean Baptiste Hardy, gendre du decedé, tous trois majeurs domiciliés de cette ville, — j’ai maire d’Etampes constaté le décès et redigé le present acte que les declarans lecture faite ont signé avec moi. — [Signé:] Hamouys fils — Hamouy — J. B.te Hardy — Romanet.
Registre d’état civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
1808
les 22 et 23 février, inventaire après-décès du mobilier présent dans le moulin Notre-Dame par un notaire de Chalo-Saint-Mars, en présence de Jean-Baptiste Hamouy fils, de sa sœur et de son beau-frère Jean-Batiste Hardy meunier du moulin Baildar, en présence aussi du sieur Jean Godefroy, garde moulin dudit deffunt.” Ce texte important a été repéré et saisi par Jean-Marc Warembourg, et édité dans une page à part, ici.
Jean-Marc Warembourg [éd.], «Inventaire après-décès du moulin Notre-Dame en 1808 (AD91 2E 94/3)», in Corpus Étampois, ici, 2011.

Devenir de ce garde-moulin Jean Godefroy après 1808

Le recensement de 1817 trouve au n°15 rue des Belles-Croix: “Jean Godefroy, garde moulin, 45 ans — Marie Catherine Leroy, sa femme, 26 ans — Pierre Godefroy, 14 ans — Simon Godefroy, 11 ans — Etienne Godefroy, 9 ans ½ Martin Eloy Godefroy, 2 ans ½ Aimée Catherin 8 mois”.
Recensement de 1817 conservé aux Archives municipales d’Étampes (saisie Bernard Gineste, 2011)
1810
D’après les renseignements fournis par le maire d’Étampes en vue de la constitution du tribunal de commerce de Dourdan, Hamouy emploie deux ouvriers. La valeur de sa production annuelle est de 12.000 francs par an, son capital de 60.000 francs, son revenu annuel de 6.000 francs. Il a trente-neuf ans et un seul enfant. Il est actif et laborieux. Il peut se déplacer facilement à Dourdan. A la question: Ses lumières s’étendent-elles au delà de sa profession? A-t-il reçu une éducation qui lui permette de bien énoncer et de bien rédiger ses idées?” le maire préfère ne pas répondre (Il répond seulement: “Oui”, pour 8 meuniers sur 22).
État des moulins de 1810, édition Gineste (ici).
1813
Le 15 novembre mariage de la fille de Hamouy avec Gabriel Hamouy futur meunier: “Du lundi quinze novembre mil huit cent treize, deux heures de relevée.  Acte de mariage de Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, domicilié à Paris rue Mouffetard, y étant né le dix sept avril mil sept cent quatre vingt treize, du legitime mariage de Marc Antoine Hamouy, décédé le vingt sept pluviose an huit [16 février 1800], à Paris, et de dame Jeanne Cantienne Divry son épouse, domiciliée au dit lieu, même rue.  et de demoiselle Marie Emilie Hamouy, domiciliée de cette ville y étant née le seize frimaire an trois [6 décembre 1794], du legitime mariage de sieur Jean Baptiste Hamouy, négociant, et de Marie Madeleine Emilie Blanchet, son épouse, domiciliés de cette ville.  Les actes preliminaires sont 1° ceux susdatés de naissances des contractans, 2° celui aussi susdaté de décès du père du contractant, 3° le consentement au dit mariage donné par la mère du futur passé devant maître Lasny et son confrère, notaires impériaux à Paris, en date du sept nombre present mois, dument enregistré, 4° les publications des promesses du dit mariage faites en cette ville et en celle de Paris les trente un octobre dernier et sept novembre present mois sans opposition, ainsi qu’il est constaté par le certificat du maire de la dite ville de Paris du douzième arrondissement en date du dix de ce mois.  Les père et mère de la future présens et consentant au dit mariage.  Les futurs ont déclaré prendre en mariage, l’un demoiselle Marie Emilie Hamouy, l’autre sieur Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy.  En présence du coté du futur des seirus Louis Antoine Gabriel Hamouy, propriétaire, agé de soixante unze ans, son ayeul, et Marc Antoine Hamouy, propriétaire agé de quarante trois ans, son oncle, domiciliés de cette ville.  Du coté de la future, des sieurs Antoine Nicolas Bonté, propriétaire, agé de soixante quatre ans, son grand oncle, et Pierre Magloire Blanchet, marchand épicier, agé de trente huit ans; aussi son oncle, domiciliés de cette ville.  Après quoi nous maire de la ville d’Etampes, chevalier de la légion d’honneur, faisant fonctions d’officier public de l’état civil, soussigné, lecture faite des actes susdatés dument en forme, du chapitre six titre cinq du code Napoleon et du present, nous avons prononcé au nom de la loi que les dits futurs étaient unis en mariage.  Et ont les futurs et toutes les parties comaparantes signé.  [Signé:] Hamouy aîné fils  M. E. Hamouy  Hamouy fils  F. Hamouy Blanchet  Hamouy  Hamouy  Antoine Nicolas Bonté  P. Hamouy jeune  Blanchet  Hardy Hamouy  F. Hardy  M. Aclocque  Romanet maire.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011). cf. infra, année 1819.
Vers 1815
Le moulin est figuré sur un plan du cadastre conservé aux Archives municipales, alors que le propriétaire est Hamouy.
Archives municipales (dont deux clichés ci-dessus).
1816
Hamouy est toujours noté comme propriétaire, la case du locataire n’est pas renseignée, et il est cité comme exploitant. Mais de quel Hamouy s’agit-il? Du propriétaire ou de son gendre et homonyme? ce dernier devenu propriétaire? Ou bien s’agit-il d’une confusion du rédacteur? Le moulin casse 500 sacs de grains par mois.
État des moulins de 1816, édition Gineste (ici).
1818
Le 26 janvier, mariage de Prosper Hamouy: “Du lundi vingt six janvier mil huit cent dix huit, trois heures de relevée. — Acte de mariage de sieur Pierre Prosper Maximilien [raturé : Hamouy] Hamouy, negociant en farine, domicilié de cette ville, né à Paris, departement de la seine, le premier messidor an deux, dix neuf juin mil sept cent quatre vingt quatorze, âgé de vingt trois ans six mois, fils majeur et en legitime mariage de feu Marc Antoine Hamouy, en son vivant brasseur, decedé en la dite ville de Paris, douzième arrondissement, le vingt sept pluviose an huit, seize fevrier mil huit cent, et de dame Jeanne Cantienne Divry, [raturé : son épouse], sa veuve et aujourd’hui épouse de sieur Pierre Marquis, rentier, domciliés à Paris, rue de l’Odéon, N°29. — Et de demoiselle Louise Margueritte Drot, domiciliée de cette ville, née à Angerville, commune de cet arrondissement, le premier ventose an cinq, dix neuf février mil sept cent quatre, âgée de vingt ans onze mois, fille mineure et en légitime mariage de sieur Louis Drot, négociant en farine domicilié de cette ville et de feue Marie Margueritte Penot son épouse décédée en cette ville le premier fevrier mil huit cent quatorze. — Les actes preliminaires sont 1° ceux susdatés de naissance des contractans, 2° ceux aussi susdatés de décès du père du contractant et de la mère de la contractante, 3° les publications des promesses du dit mariage faites en cette ville les onze et dix huit janvier present mois sans opposition. — Le futur [raturé : et les témoins] et la mère du futur ont déclaré conformément à l’avis du conseil d’état du trente mars mil huit cent huit que c’est par erreur que si dans l’extrait de son acte de naissance ci déposé les prenoms du mère [sic] du futur sont écrits Marie Antoine [raturé: et les prenoms de la mère du dit futur] que les dits prenoms sont et s’écrivent Marc Antoine, que c’est également par erreur que dans l’extrait de l’acte de décès du père du futur également ci représenté les prénoms de la mère du dit futur sont et s’écrivent Jeanne Cantienne. — La mère du futuir dument autorisé [sic] par monsieur Pierre Marquis cy present et le pere de la future consentant au dit mariage. — Les futurs ont declaré prendre en mariage l’un demoiselle Louise Margueritte Drot, l’autre sieur Pierre Prosper Maximilien  Hamouy. —  En presence du coté du futur des sieur Marc Antoine Hamouy propriétaire, âgé de qurante sept ans, son oncle, et Romain Pierre Guttard commissaire priseur, âgé de qurante quatre ans, oncle du futur à cause de dame Marie Louise Adélaïde Hamouy son épouse, domiciliés de cette ville. — Du coté de la future, des sieurs Jean Baptiste Hamouy negociant en farine, âgé de quarante trois ans, et [raturé : Marc Antoine Cantien] Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, negociant, le premier cousin, le second frère du futur, domiciliés de cette ville. — Après quoi nous Pierre Louis Marie de Tullières, maire d’Etampes, chevalier de saint Louis, et de saint Lazare, faisant fonctions d’officier public de l’état civil soussigné, lecture faite des actes susdatés dument en forme, du chapitre six du titre cinq du code civil des François et du présent, nous avons pronon cé au nom de la loi que les dits futurs étaient unis en mariage. Et ont les futurs, la mère et le beau père du futur, le père de la future et tous les témoins signé. — Rayé dix neuf mots nuls ; — [Signé:] L. M. Drot — P. Hamouy jeune. — J. C. Divry — Marquis — L. Drot — Hamouy [paraphe] — Guettard Hamouy — Hamouy aîné fils — Hamouy fils — E. Hamouy — F. Divry — J. Marquis — Tullières.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1819


1819
Entre février et novembre 1819, installation de Gabriel Hamouy comme meunier.
cf. supra et infra.

Antécédents du nouveau meunier Gabriel Hamouy

1793, le 17 avril, naissance à Paris, fils de Marc Antoine Hamouyet de Jeanne Cantienne Divry.

1800, le 16 février, décès de son père à Paris.

????, remariage de sa mère le 16 février, décès de son père à Paris.

1813, le 15 novembre, mariage à Étampes avec la fille de Jean-Batiste Hamouy (texte de l’acte donné supra)

1815, le 5 février, naissance d’une fille du futur meunier résidant encore rue des Cordeliers: “Du lundi six février mil huit cent quinze, une heure de relevée.  Acte de naissance de Marie Louise (1), née d’hier à onze heures du soir, fille legitime de Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, marchand de grains, et de dame Marie Emelie Hamouy, son épouse, domiciliés de cette ville rue des Cordeliers N°29.  Temoins les sieurs Marc Antoine Hamouy, propriétaire, agé de quarante quatre ans, grand oncle paternel de l’enfant, et Jean Baptiste Hamouy, marchand meunier, agé de trente neuf ans, domiciliés de cette ville, le dernier grand père de l’enfant. — Sur la requisition faite par le pere de l’enfant qui a ainsi que les temoins signé lecture faite. — [Signé:] Hamouy aîné fils — Hamouy [paraphe] — Hamouy fils. — Constaté suivant la loi par moi Joseph Romanet maire d’Etampes, chevalier de saint Louis et de la légion d’honneur, faisant fonctions d’officier public de l’état civil soussigné. — [Signé:] Romanet. [Décèdera Étampes le 5 mai 1885 âgée de 70 ans]. (Registre d’État civil d’Étampes, saisie Bernard Gineste 2011).

1816, le 23 octobre, naissance d’une fille du futur meunier résidant encore rue des Cordeliers: “Du jeudi vingt quatre octobre mil huit cent seize, deux heures de relevée.  Acte de naissance de Jeannette Léontine (1), née d’hier à six heures du soir, fille en legitime mariage de Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, marchand de grains, et de dame Marie Emelie Hamouy, son épouse, domiciliés de cette ville rue des Cordeliers N°29.  Temoins les sieurs Jean Baptiste Hamouy, négociant, agé de quarante un ans, grand pere de l’enfant, et Marc Antoine Hamouy, grand oncle de l’enfant , propriétaire, tous deux domiciliés de cette ville. — Sur la requisition faite par le pere de l’enfant qui a ainsi que les temoins signé lecture faite. — [Signé:] Hamouy aîné fils — Hamouy [paraphe] — Hamouy fils. — Constaté suivant la loi par moi Pierre Louis Marie de Tullières, maire d’Etampes, chevalier de saint Louis, et de saint Lazare, faisant fonctions d’officier public de l’état civil soussigné. — [Signé:] Tullières. (Registre d’État civil d’Étampes, saisie Bernard Gineste 2011).

1817, le 19 octobre, naissance d’un fils du futur meunier résidant encore rue des Cordeliers: “Du lundi vingt octobre mil huit cent dix sept, heure de midi.  Acte de naissance de Marc Antoine Emilie [sic] (1), né d’hier à dix heures du matin, fils en legitime mariage de sieur Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, marchand de grains, et de dame Marie Emilie [sic] Hamouy, son épouse, domiciliés de cette ville rue des Cordeliers N°29.  Temoins les sieurs Jean Baptiste Hamouy, négociant, agé de quarante deux ans, grand pere maternel de l’enfant, et Marc Antoine Hamouy, propriétaire, âgé de quarante sept ans, grand oncle de l’enfant, domiciliés de cette ville. — Sur la requisition faite par le pere de l’enfant qui a ainsi que les temoins signé lecture faite. — [Signé:] Hamouy fils — Hamouy [paraphe] — Hamouy aîné fils. — Constaté suivant la loi par moi Pierre Louis Marie de Tullières, maire d’Etampes, chevalier de saint Louis, et de saint Lazare, faisant fonctions d’officier public de l’état civil soussigné. — [Signé:] Tullières. (Registre d’État civil d’Étampes, saisie Bernard Gineste 2011).

1819, le 19 février, le futur meunier témoin du de la naissance de son neveu Jules fils de Pierre Prosper Hamouy lui aussi futur meunier: Du vendredi dix neuf février mil huit cent dix neuf, deux heures de relevée.  Acte de naissance de Jules Hamouy, du sexe masculin, né d’hier à dix heures du matin, chez ses père et mère, fils en legitime mariage de sieur Pierre Prosper Maximilien Hamouy, negociant en farine, et de dame Louise Margueritte Drot, son épouse, domiciliés de cette ville rue du Peray N°69.  Les témoins ont été messieurs Marc Antoine Hamouy, propriétaire, âgé de quarante huit ans, grand oncle de l’enfant, et Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, négociant, agé de vingt cinq ans, oncle de l’enfant, domiciliés de cette ville. Sur la presentation du sieur Nicolas Prosper Villeau, officier de santé qui a procédé à l’accouchement, qui a signé avec les temoins et avec nous maire après lecture faite. — [Signé:] Villeau P. Hamouy Drot jeune — Hamouy [paraphe] Hamouy aîné fils.  Tullières. (Registre d’État civil d’Étampes, saisie Bernard Gineste 2011).

1819
Le 19 novembre, décès au moulin du fils du meunier: “Du mercredi dix sept novembre mil huit cent dix neuf, quatre heures de relevée. — Acte de décès de Marc Antoine Emile Hamouy, âgé de deux ans, né à Etampes, decedé ce jour à deux heures de relevée, chez ses père et mère, fils en légitime mariage de sieur Gabriel Marc Antoine Hamouy, marchand meunier, et de dame Marie Emelie Hamouy son épouse, domiciliés de cette ville rue du Petit Moulin N°1er. — Les témoins iont été les sieurs Jean Louis Simonneau, âgé de quarante quatre ans, et Charles Augustin Carré, âgé de trente cinq ans, tous deux propriétaires, domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous maire après lecture faite, et le décès constaté. — [Signé:] Carré — Simonneau — Tullières.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1821
Le 2 juillet, naissance au moulin d’un fils du meunier (Pierre Prosper est-il lui aussi meunier diu même moulin?): “Du lundi deux juillet mil huit cent vingt un, deux heures de relevée.  Acte de naissance de Pierre Hamouy (1), du sexe masculin, né ce jour à trois heures du matin, chez ses père et mère, fils en legitime mariage de sieur Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, marchand meunier, âgé de vingt huit ans, et de dame Marie Emelie Hamouy, son épouse, âgée de vingt six ans, domiciliés de cette ville rue du Petit Moulin N°1er.  Les temoins ont été les sieurs Pierre Prosper Maximilien Hamouy, marchand meunier, agé de vingt sept ans, oncle paternel de l’enfant, et [raturé: Pierre] Romain Pierre Guettard, propriétaire, âgé de quarante six ans, domiciliés de cette ville, ce dernier grand oncle de l’enfant— Sur la presentation de l’enfant et sur la declaration du père d’icelui, qui a ainsi que les temoins signé avec nous maire après lecture faite. Rayé un mot nul. — [Signé:] Hamouy aîné fils — P. Hamouy Drot jeune — Hamouy aîné fils.  Guettard Hamouy Tullières.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).


     (1) Décèdera le 28 juillet 1897 âgée de 75 ans
1821
Le déversoir et les vannes sont réglés par un arrêté préfectoral du 23 août 1821.
État des moulins de 1838, édition Gineste (ici).
1822
Le moulin a semble-t-il pour meunier Hamouy Prosper (ce qui doit constituer une erreur, Prosper étant le frère de Gabriel et résidant pour sa part rue du Perray; ou bien y a-t-il deux meuniers?)
État des moulins de 1822, édition Gineste (ici).
1827
L’arrêté préfectoral du 23 août 1821 réglant le déversoir et les vannes est semble-t-il complété ou précisé par un nouvel arrêté du 25 août 1827. Tous deux seront encore en vigueur en 1838. État des moulins de 1838, édition Gineste (ici).
1827
Le moulin est figuré sur le plan du cadastre.
AD91 (dont un scan reproduit ci-dessus).
1830
Le Petit Moulin produit 350 sacs de farine par mois pour Paris.
État des moulins de 1830, édition Gineste (ici).
1831
Le Petit Moulin sur la Rivière d’Étampes appartient à Jean Baptiste Hamouy et emploie deux ouvriers.
État des moulins de 1831, édition Gineste (ici).
1834
Le moulin appartenant à Jean Baptiste Hamouy a pour locataire Thirouin, emploie un seul ouvrier, n’a qu’un tournant et produit 600 sacs de farine par mois pour Paris. État des moulins de 1834, édition Gineste (ici).
1835
Le moulin n’a qu’une roue.
État des moulins de 1835, édition Gineste (ici).
1836
Le recensement de 1836 trouve au n°13 de la rue des Cordeliers: Jean Baptiste Hamouy, propriétaire, 60 ans, membre du Conseil municipal Marie Rose Florentine Gamard, domestique, 30 ans”. Ils ont pour voisins, au n°15, Théodore Alexis Charpentier et son fils homonyme, propriétaires du moulin Braban.
Recensement de 1836, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1836
Le recensement de 1836 trouve au n°22 de la rue Saint-Antoine: Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, propriétaire, 43 ans — Marie Emélie Hamouy, femme du précédent, 41 ans — Marie Louise Hamouy, leur fille, 21 ans — Jeanne Léontine Hamouy, leur fille, 19 ans — Pierre Hamouy, leur fils, 14 ans”.
Recensement de 1836, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1836
Le recensement de 1836 trouve au n°2 de la rue du Petit-Moulin: François Mercier, garde moulin, 37 ans — Marie Reine Geoffroy, sa femme, 34 ans — Reine Eugénie Mercier, leur fille, 5 ans — Germain Tessier, jardinier, 37 ans — Julienne Rose Vié, sa femme, 33 ans”.
Recensement de 1836, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1838
Le moulin appelé Petit Moulin a pour propriétaire Jean Baptiste Hamouy-Blanchet. Il fait de blé farine, mu par une roue et occupant deux hommes. Le déversoir et les vannes sont toujours réglés par les arrêtés préfectoraux des 25 août 1827 et 23 août 1821. État des moulins de 1838, édition Gineste (ici).
vers 1840
Le moulin est figuré sur un plan du cadastre conservé aux Archives municipales.
Archives municipales (dont deux clichés ci-dessus).
1841

Recensement de 1841, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1846
Le recensement de 1846 trouve au n°3 de la rue du Petit-Moulin: Alphonse Philippe Brunard, meunier, 31 ans Adélaïde Clémentine Gatineau, son épouse, 24 ans Jenny Agathe Brunard, leur fille, 3 ans Victoire Augusta Baillard, domestique, 19 ans.
Recensement de 1846, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1851
Le recensement de 1851, sauf erreur, paraît sauter la rue du Petit-Moulin, de sorte qu’il semble que le moulin Notre-Dame est alors inhabité.
Recensement de 1851, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (exploré par Bernard Gineste 2011).
1852
Le moulin appartient toujours à Jean Baptiste Hamouy, qui réside rue des Cordeliers.
État des moulins de 1852, édition Gineste (ici).
1853
Annonce de mise en location parue le 11 juin 1853: “A louer, pour entrer en jouissance au 1er avril 1854, un moulin monté à l’anglaise et ayant trois paires de meules, situé dans l’intérieur de la ville d’Étampes, et connu sous le nom de petit Moulin, pouvant moudre 900 hectolitres de blé par mois. — S’adresser à M. Hamouy père, propriétaire, rue des Cordeliers, à Étampes.”
Abeille d’Etampes 42/24 (11 juin 1853), p. 4 (signalée par Jean-Marc Warembourg); 42/26 (25 juin 1853), p. 4.
1853
Quel est le nouveau meunier?

1855
Le 21 mai, décès de Jean-Baptiste Hamouy; son gendre n’est plus cité comme meunier mais comme propriétaire (comme son fils Pierre): “Du lundi vingt-un mai mil huit cent cinquante-cinq, trois heures de relevée. — Acte de décès de monsieur Jean-Baptiste Hamouy, propriétaire, âgé de soixante-dix-neuf ans, décédé ce jour à dix heures du matin, en son domicile en cette ville, rue des Cordeliers, né à Étampes, paroisse Saint Basile le cinq septembre mil sept cent soixante quinze, veuf de Marie-Madelaine Emélie Blanchard son épouse, décédée à Étampes, fils en légitime mariage fils en légitime mariage [sic] de feu Jean-Baptiste Hamouy, en son vivant meunier, et de feu Anne Bonté, son épouse, tous deux décédés à Étampes. — Les témoins ont été les sieurs Gabriel-Marc-Antoine-Cantien Hamouy, propriétaire et membre du conseil municipal de cette ville, âgé de soixante-deux ans, gendre du décédé, à cause de Marie-Emélie Hamouy, son épouse, et Pierre Hamouy, propriétaire agé de trente-trois ans, petit-fils du décédé, qui ont signé avec nous Ambroise-Charles Buchère, second adjoint, spécialement délégué par le maire d’Étampes, après lecture faite du présent et le décès constaté par nous soussigné. — [Signé:] Hamouy — P. Hamouy [paraphe] — Amb. Buchere adj.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1856
Le recensement de 1846 trouve trois ménages au n°1er de la rue du Petit-Moulin: “ (1) Pierre Alexandre Robillard, jardinier, 39 ans  Elisabeth Victoire Pierre femme Robillard, sa femme, 34 ans  Marie Juliette Robillard, leur fille, 9 ans  (2) Françoise Adélaïde Biourne veuve Robillard, rentière, 74 ans — (3) Jean Guérin, garde moulin, 35 ans  Maria Diolot femme Guérin, sa femme, 34 ans  Blanche Marie Guérin, leur fille, 3 ans.
Recensement de 1856, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
Vers 1860
Le moulin est figuré sur un plan du cadastre conservé aux Archives départementales de l’Essonne.
AD91, cote à retrouver (dont un cliché ci-dessus par Frédéric Gatineau).
1861
Le recensement de 1861 trouve au n°1er de la rue du Petit-Moulin: .
Recensement de 1861, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1865
Le 12 février, décès de l’ancien meunier Gabriel Hamouy âgé de 71 ans: “Du mardi quatorze février mil huit cent soixante cinq, deux heures de relevée. — Acte de décès de Gabriel Marc Antoine Cantien Hamouy, propriétaire, membre du conseil municipal de cette ville, agé de soixante onze ans, décédé avant hier en son domicile en cette ville rue Saint Antoine numéro vingt deux, né à Paris, époux de Marie Emilie [sic] Hamouy, agée de soixante dix ans, domiciliée de cette ville rue et numéro susdits, fils de Marc Antoine Hamouy et de Jeanne Cantienne Divry, son épouse, tous deux décédés à Paris. — Les témoins ont été les sieurs Pierre Hamouy, propriétaire, âgé de quarante trois ans, fils du décédé, Etienne Auguste Décolange, propriétaire et suppléant de monsieur le juge de paix du canton d’Etampes, âgé de cinquante quatre ans, gendre du décédé à cause de Jeannette Léontine Hamouy, son épouse, domiciliés de cette ville, qui ont signé avec nous Faustin Frédéric Barré, adjoint spécialement délégué par le maire d’Etampes, après lecture faite du opresent et le décès constaté par nous soussigné. — [Signé:] P. Hamouy — Decolange [paraphe] — Fred, Barré adj.
Registre d’État civil d’Étampes (saisie Bernard Gineste 2011).
1866

Recensement de 1866, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1871
Le recensement de 1846 au n°2 (et unique) de la rue du Petit-Moulin: “ Alexandre Robillard, jardinier, 55 ans  Victoire Elisabeth Pierre, jardinière, sa femme, 51 ans  Juliette Marie Robillard, leur fille, mariée, 24 ans  Berthe Victore Chauvin, 6 ans Jules Edme Chauvin, 2 ans”. Il n’ a plus personne semble-t-il au moulin lui-même.
Recensement de 1872, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1874
Le moulin est appelé “Moulin National”.
FG-ELP 87 et 95, alléguant 7S 43.
1876

Recensement de 1876, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1881
Mise en vente du moulin annoncée par l’Abeille d’Étampes: “Etude de Me Dardanne, notaire à Etampes. —  Adjudication, même sur une enchère, à Étampes, en l’étude et par le ministère dudit Me Dardanne, en présence de Me Pasquet, notaire à Chalo-Saint-Mard, le dimanche 6 mars 1881, 1 heures de relevée, en 3 lots, de — Premièrement: un moulin, monté à l’anglaise de trois paires de meules, appelé le Petit-Moulin, situé à Étampes, sur la rivière forcée, rue du Puits-Plisson et rue du Petit-Moulin. Mise à prix: 40,000 fr. —  Deuxièmement: un jardin sis à Étampes, rue du Petit-Moulin, entouré de murs, et planté d’arbres fruitiers et de treilles. Mise à prix: 2,000 fr. —  Troisièmement: et 79 ares 02 centiares de terre en six pièces sises à différents champtiers du territoire d’Étampes. Mise à prix: 200 fr. — Appartenant à Mme Ve Hamouy et à ses enfants. (Pour le détail, voir les affiches.) 5-1
Abeille d’Étampes 70/6 (5 février 1881), p. 3 (dont scan ci-dessus; saisie B.G., 2012).
1881
Le Petit-Moulin, située rue du Petit-Moulin, est un simple moulin à eau, tenu par Jules Marchon, qui tient aussi le moulin de Valnay (tandis que Valentin Marchon tient celui de Gérofosse, que Paul Marchon tient les moulins Baildar et Braban, et que Marchon-Dupuis tient celui de Vaujouan). Avec ses trois paires de meules, il produit sept sacs de farine par jour.
Marquis 96.
1881

Recensement de 1881, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1886
Le recensement de 1886 trouve au n°1 de la rue du Petit-Moulin: Elie Fontanie, garde moulin, chef [de famille], 58 ans Aimée Maugin, sa femme, 48 ans Paul Fontanie, leur enfant, 14 ans Georges Fontanie, leur enfant, 9 ans Henri Fontanie, leur enfant, garçon boucher, 20 ans”.
Recensement de 1886, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1891
Le recensement de 1891 (sauf erreur de ma part) saute la rue du Petit-Moulin où plus personne n’habite, semble-t-il donc.
Recensement de 1891, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1896
Le recensement de 1896 (sauf erreur de ma part) saute la rue du Petit-Moulin où plus personne n’habite, semble-t-il donc. On notera aussi au n°2 rue de la Prison, celui qui annexera bientôt le Petit Moulin, à savoir le charpentier Berthelot: “Antoine Berthelot, charpentier, chef [de famille], 29 ans Berthe Laloyau, 28 ans sans profession, son épouse Marcel Berthelot, leur enfant, 3 ans Camille Berthelot, leur enfant, 6 ans”.
Recensement de 1896, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1897
Précieuse gravure de René Ravault père.
Maxime Legrand, Étampes pittoresque (la Ville), 1ère édition de 1897, p. 80, dont un scan ci-dessus.

1897
Évocation du moulin dans un Guide du promeneur: “Jetons un regard sur le Petit-Moulin, l’un des établissement de ce genre les plus anciens d’Étampes, et qui dépendait jadis du chapitre de Notre-Dame. Il sert actuellement — ô progrès — d’usine à M. Pasquet [sic], constructeur-électricien. L’endroit est assez pittoresque; les vieilles rues aux pavés [p.81] pélagiques rappellent le moyen âge, et la vue de la rivière, depuis le pont Danjouan, vaut bien un coup d’œil.
Maxime Legrand, Étampes pittoresque (la Ville), 1ère édition de 1897, pp. 80-81, avec une gravure de René Ravault père p. 80, dont un scan ci-dessus.
1898
Le moulin n’a plus de meunier.
État des moulins de 1898, édition Gineste (ici).
1901
Le recensement de 1901 trouve au n°1 de la rue du Petit-Moulin: Paulin Pasquier, mécanicien, patron, chef [de famille], 41 ans”, qui semble y vivre seul.
Recensement de 1901, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (saisie Bernard Gineste 2011).
1903
Le 24 mai, mise en vente du moulin: “Étude de Me Louis Pasquet, notaire à Chalo-Saint-Mard. (S.-&-O.). — A vendre par adjudication à Étampes, au Petit-Moulin par le ministère de Me Louis Pasquet notaire à Chalo-Saint-Mard le dimanche 24 mai 1903 à deux heures — 1° une usine hydraulique appelée le Petit-Moulin avec cour, aisances et dépendances. — Mise à prix: 15,000 fr. — 2° Un jardin près ladite usine d’une contenance de 3 ares 90 centiares. — Mise à prix: 2,000 fr. — On adjugera même sur une seule enchère. — L’acquéreur de l’usine aura la faculté de conserver les transmissions, l’outillage de mécanicien et les canalisations électriques.”
Coupure de presse tirée probablement de l’Abeille d’Étampes, ou du Réveil d’Étampes, photographiée et reproduite par SV&SH 67 (saisie B.G. 2011).
1903
C’est selon toute apparence Berthelot qui se porte acquéreur du Petit Moulin, dont il semble faire une scierie.
B.G., cf. infra.
1905
Le 22 juillet, assemblée générale de la Société libre de secours mutuels des ateliers A. Berthelot et E. Cailloux, qui en entérine les statuts. Président: Dussac; secrétaire: Auguste Dussac; trésorier: Dumon; contrôleurs: E. Lelièvre et H. Chambon.
Statuts de la Société libre de secours mutules des ateliers A. Berthelot et E. Cailloux (14 p.), Étampes, Dormann, 1905, réédition Cattiaux (ici).
1906
Le recensement de 1906 saute la rue du Petit-Moulin où plus personne n’habite semble-t-il.
Recensement de 1906, réédition numérique en mode image mise en ligne par les Archives départementales de l’Essonne (exploration Bernard Gineste 2011).
1913
Réclame: Glace artificielle.  Pasquet fabricant Au Petit-Moulin Étampes Près les chantiers Berthelot. 
Almanach d’Étampes pour 1913.
1913
Dans un tableau que fait le directeur de l’Abeille d’Étampes de la reconversion récente de sept moulins étampois: Au Petit Moulin, derrière les ateliers Berthelot, chacun sait que notre industrieux concitoyen, M. Pasquet, a installé, de sa belle main, comme on dit, depuis la roue motrice jusqu’aux appareils de transformation, une fabrique de glace, où chacun de nous est assuré de trouver, à un prix consciencieux  c’est un ami, nous ne faisons pas payer la réclame  une glace compacte et pure. Et il est curieux de voir les manchons glacés qui entourent les conduits réfrigérants. On se croirait en Laponie. Souhaitons à lui et à nous-mêmes un été chaud, et des demandes nombreuses.
L’Abeille d’Étampes 102/20 (17 mai 1913), p. 2 (saisie de Bernard Métivier).
1916
Entête de la scierie Berthelot: “Bois de chauffage & d’industrie — Chêne Sapin Peuplier — Bois du nord — Parquets et Madriers — Bardeaux Lattes sciées et fendues — Liteaux et chevrons — Moyeux Jantes Rais — Limons pour les voitures — Bois de charronnage — Téléphone 62 — Berthelot – Bois – Étampes — Nota. — En cas de contestation, le Tribunal d’Étampes seul est compétent. Mes traites ne sont pas une dérogation au lieu de paiement qui est Étampes. — A. Berthelot constructeur. — Etampes (Seine & Oise), le …………..….”
Lettre à entête en date du 15 janvier 1916, en vente sur le site eBay en juin 2005, avec un petit cliché difficile à déchiffrer (ci-dessus).
1923 (octobre)

“A vendre: sacs frosse toile usagés, en bon état. — S'adresser au Petit-Moulin, ancienne glacière, à Étampes.”
Abeille d’Étampes du 6 octobre 1923, p. 3 (dont un scan ci-dessus; saisie de Bernard Gineste, 2016).
1923 (décembre)
Suivant acte reçu par Me de Gandt, notaire à Étampes, les quinze et dix-neuf novembre mil neuf cent vingt-trois. — Monsieur Paulin Pasquet, demeurant à Étampes, rue du Petit-Moulin, a vendu à monsieur Maurice-Jules Pantin et madame Léa Munschy, son épouse, demeurant à Paris, rue du Vieux-Colombier, numéro 23, le fonds de commerce de fabricant et marchand glacier, qu’il faisait valoir à Étampes, comprenant la clientèle et le matériel (ledit fonds devant être transféré avenue de Paris, aux Abattoirs). — L’entrée en jouissance a été fixée au jour de l’acte. — Les oppositions, s’il y a lieu, devront être faites dans les dix jours de la présente insertion, à Étampes, en l’étude de Me de Gandt, notaire, où le domicile a été élu. — Pour deuxième insertion : De Gandt.
Abeille d’Étampes du 1er décembre 1923, p. 3 (dont un scan ci-dessus; saisie de Bernard Gineste, 2016).
1925
Réclame dans l’Almanach d’Étampes: “Hangars agricoles tous modèles d’habitation, usines, etc. — Plans et devis sur demande. — Charpente pour bâtiments d’habitation, usines, exploitations agricoles, etc. — Menuiserie pour bâtiments d’habitation, agencements de bureaux, magasins, etc. — Serrurerie et charpente en fer pour bâtiments d’habitation, usines, hangars, etc. — Grilles et portes tous modèles, modèle économique en fer demi-rond creux. — Bois de toutes essences pour charpente, menuiserie, charronnage. — A. Berthelot. — 1, rue de la Prison, Étampes (S.et-O.), tél. 62. — Reg. Com. Etampes n°695.”
Almanach d’Étampes (dont les réclames scannées par Jean-Michel Rousseau, ici), voyez ci-dessus.
1932
La rue du Petit Moulin est officiellement aliénée au riverain.
FG-ELP 95, sans référence.
1932
Le propriétaire, qui possède une entreprise de chapente, fait détruire le bâtiment.
SV&SH 67, sans référence.
1932
Le 9 juin, première lettre de Berthelot au préfet demandant le déclassement de son moulin.
Cf ci-dessous.
1933
Entête de la scierie Berthelot: “Charpente Bois & Fer * Menuiserie * Serrurerie — Scierie mécanique — Bois de chauffage & d’industrie — Chêne * Sapin * Peuplier — Bois du nord — Parquets et Madriers — Bardeaux * Lattes sciées & fendues — Liteaux et chevrons — Moyeux * Jantes * Rais — Limons pour les voitures — Bois de charronnage — Adr. Télégr. Berthelot – Bois – Étampes — Téléphone 62 — Comptes chèques postaux — N°151-01 Paris — Registre du Commerce 695 Etampes —Nota. — En cas de contestation, le Tribunal d’Étampes seul est compétent. Mes traites ne sont pas une dérogation au lieu de paiement qui est Étampes. — A. Berthelot constructeur. — Etampes (Seine & Oise), 1, rue de la Prison, le …………. 19….”
AD91 7S 43 (saisie B. G. 2011).
1933
Enquête relative à la demande de déclassement du moulin.
Cf. ci dessous.
1933
Le 1er juin, nouvelle lettre au préfet (avec l’entête ci-dessus): “A. Berthelot constructeur. — Etampes (Seine & Oise), 1, rue de la Prison, le 1er juin 1933. Monsieur le Préfet, Préfecture de Seine-et-Oise, Versailles (S-et-O) — Monsieur le Préfet, — Par ma lettre du 9 juin 1932 je venais vous demander le déclassement de mon moulin dénommé «Petit Moulin» «Moulin Notre Dame». — L’enquête ayant été faite en mars dernier, si je me souviens bien, et n’ayant reçu jusqu’à ce jour aucun avis, j’ai l’honneur de venir vous demander de bien vouloir me faire connaître quelle suite a été donnée à ma demande. — Je vous prie d’agréer, monsieur le Préfet, l’assurance de ma considération distinguée. — [Signé:] Berthelot.” AD91 7S 43 (saisie B. G. 2011).
1933
Le moulin est déclassé.
FG-ELP 95 (sans référence); SV&SH 67.
??
Le moulin est démoli, quand?
FG-ELP 95 (sans référence).
??
Deux clichés non datés du chantier de la scierie Berthelot, sur l’emplacement de l’actuel parking Berchère. 
Clichés, collection et annotations de Jérôme Cattiaux (ci-dessus).
1945
Les terrains de la scierie Berthelot sont occupés par l’Air Force Hospital 831. Clément Wingler, Étampes de 1944 à 1946, 2004, § I.4 (ici), alléguant Archives municipales d’Étampes, 2W2..
1975
“La Ville d’Étampes acquiert actuellement la Prison. Évidemment, c’est pour faire place nette et permettre une opération d’urbanisme du plus haut intérêt dans la mesure où elle intéressera les terrains laissés vacants par la scierie Berthelot et aussi ceux occupés actuellement par la Gendarmerie qui souhaite une autre implantation.
Gabriel Barrière (alors maire d’Étampes), Bulletin Municipal 20 (1975), pp. 18 (ici).
??
Une résidence est construite sur le site approximatif de l’ancien moulin, quand?
??
2003
L’ancien bief est toujours visible.
FG-ELP 95.

     Chacun est appelé à contribuer à cette enquête, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières.

B.G., 3 avril 2011.


Toute critique, correction ou contribution sera la bienvenue. Any criticism or contribution welcome.
Contributeurs pour cette page

2003-2010
Frédéric Gatineau
Renseignements tirés de son précieux Étampes en lieux et places généreusement en ligne sur le présent Corpus Étampois dès 2003.
2010-2011
Bernard Gineste
Quelques recherches, clichés et scans, synthèse provisoire et mise en page.
2011
Jean-Marc Warembourg
Communication d’une annonce parue dans l’Abeille d’Étampes en 1853.
2009-2011
Jérôme Cattiaux
Réédition numérique des Statuts de 1905 de la mutuelle ouvrière de la scierie Berthelot (ici) et communication de deux clichés de la scierie (ici).

et vous?



BIBLIOGRAPHIE PROVISOIRE

Édition

     COLLECTIF, «Le moulin Notre-Dame (compilation)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinnotredame.html, depuis 2011.

Autres sources

     Basile FLEUREAU, Les Antiquitez de la ville et du conté d’Estampes, Paris, Coignard, 1683, pp. 74, 348 et 463.

     Léon MARQUIS, Les rues d’Étampes et ses monuments, Étampes, Brière, pp. 96, 165 et 177.

    SOCIÉTÉ LIBRE DE SECOURS MUTUELS DES ATELIERS A. BERTHELOT ET E. CAILLOUX, Statuts [15 p.; statuts votés en 1905], Étampes, Maurice Dormann, 1907 [non conservé à la BNF].
     Dont une réédition numérique au format pdf par Jérôme CATTIAUX, in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-mutuelle1905berthelotcailloux.pdf, 2
009.


     Muriel GENTHON, Dossier d’inventaire: Moulins, Paris, Service régionale de l’Inventaire général Île-de-France, 1989.

     
Claudette BODIN & Marie-José MAGOT, «Les métiers de l’eau au fil des siècles», in Étampes, travail des hommes, images de la ville, Étampes, Étampes-Histoire, 1994, pp. 31-51, spécialement p. 37.

     Frédéric GATINEAU, Étampes en lieux et places, Étampes, A travers champs, 2003, pp. 19 (Berchère, boulevard), 65 (moulin Guettard), 87 (Moulin National), 88 (Moulin Notre-Dame), 95 (Petit Moulin).

     
Jacques GÉLIS [dir.], Michel MARTIN et alii, Le Pays d’Étampes, tome 1, Étampes, Étampes-Histoire, 2003.

     Bernard GINESTE, «Henri Ier: Charte en faveur de Notre-Dame d’Étampes (1046)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cls-11-henri1notredame1046.html, 2006.

     COLLECTIF (Saint-Vrain et son histoire, ASME91, etc.), La Juine et ses moulins. La rivière et l’homme, sans lieu d’édition, La Juine et ses moulins, 2009, pp. 67.

     COLLECTIF, «La scierie Berthelot à Étampes (compilation)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-berthelot.html, depuis 2011.

     Bernard GINESTE [éd.], «Quelques États des moulins d’Étampes (1801-1898)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes-etats.html, 2011.

     Jean-Marc WAREMBOURG, «Inventaire après-décès du moulin Notre-Dame en 1808 (AD91 2E 94/3)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinnotredame1808inventaire.html, 2011.

     Bernard MÉTIVIER, Bernard GINESTE, et qui voudra [éd.], «Paquet fabriquant de glace à Étampes (au Petit Moulin, ...1913...)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-pasquet.html, depuis 2015.


Références d’archives

     Archives nationales, à rechercher.

     Archives départementales des Yvelines (anciennement de Seine-et-Oise) AD78 1Q 70 (cote donnée par BODIN MAGOT 1994 p. 37, pour les procès-verbaux d’adjudication et de vente du moulin Notre-Dame)

     Archives départementales de l’Essonne 2E 48/114, contrat de mariage de la fille du meunier en 1652 (cote donnée par Michel Martin, Le pays d’Étampes, tome 2, 2011, p. 338, note 853.

     Archives départementales de
l’Essonne 2 E 94/3 (archives de Me Simon Pierre Dramard, notaire à Chalo-Saint-Mars: inventaire après-décès du moulin Notre-Dame), texte saisi et édité par Jean-Marc Warembourg en octobre 2011.

     Archives départementales de l’Essonne 7S 43: ...Petit moulin Notre-Dame 1804-1933... (inventaire AD91; cote déjà alléguée par GATINEAU 2003, pp.63 pour un dossier de 1800 et pp. 87 et 95 pour un dossier de 1874).

     Archives municipales d’Étampes 3O D19: Pièces relatives au moulin Notre-Dame sur la Rivière d’Étampes, 1794-1834 (inventaire de Clément Wingler).

Site de la FFAM

     FFAM (Fédération Française des Amis des Moulins), Le monde des moulins [site officiel], www.moulinsdefrance.org/, en ligne en 2011.

Autres moulins d’Étampes

     COLLECTIF, «Les moulins d’Étampes (compilation)», in Corpus Étampois, www.corpusetampois.com/cee-moulinsdetampes.html, depuis 2010.

 
 
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Explicit
 
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