CORPUS HISTORIQUE ÉTAMPOIS
 
 
Charles Béranger
L’arrivée des Prussiens à Étampes
récit manuscrit, 1870
 
   
Première page du récit de Béranger
 
     Charles Béranger, petit-fils du magnat et député Aimé Darblay, a été témoin de l’arrivée des Prussiens à Étampes en 1870. Il en a donné un récit. Ce récit a été consigné, avec plusieurs autres de ses productions littéraires, dans un cahier qui a été conservé jusqu’à nos jours par une branche éloignée de sa famille. M. Jean-Louis Stefanini nous en a aimablement adressé, en 2005, d’excellents scans. La fin de ce récit manque, malheureusement; il importe désormais de comparer soigneusement ce récit aux autres qui nous ont été conservés de ces mêmes événements.
B.G., janvier 2007
  
Deuxième page du récit de Béranger
Troisième page du récit de Béranger
Quatrième page du récit de Béranger
Cinquième page du récit de Béranger
Sixième page du récit de Béranger
Septième page du récit de Béranger
Huitième page du récit de Béranger
Neuvième page du récit de Béranger
Le récit s’interrompt ici abruptement dans le cahier.


Qui est l’auteur de ce récit?

     
     La comparaison de ce texte avec les récits publiés par le journal local l’Abeille d’Étampes laisse apparaître des parallèles textuels très nets qui permettent de supposer que Charles Béranger était le véritable nom de l’un des contributeurs anonymes de l’Abeille à cette époque. Ce récit présente aussi des parallèles nets avec celui de Léon Marquis. Nous versons donc cette pièce au dossier, afin que les historiens d’Étampes s’efforcent de débrouiller l’origine et la fiabilité de chacun de ces récits, tous assez circonstanciés, bien que lhistoire événementielle ne soit plus très à la mode.

     Qui est Charles Béranger? C’est un fils de bonne famille, de très bonne famille, âgé de 27 ans en 1870. Son grand-père maternel est Aimé Stanislas Darblay, dit Darblay le Jeune, richissime négociant en grains, héritier d’une dynastie connue à Étampes depuis le début du XVIIe siècle, député de Seine-et-Oise et censeur de la Banque de France. Quant à son père, Alphonse Béranger, il succèdera à Darblay comme censeur de la même Banque de France, ce qui situe le personnage.

La famille connue de Charles Béranger
     La famille Darblay est en effet attestée à Étampes depuis le début du XVIIe siècle, et Virgine Pauline descend en droite ligne, à la huitième génération du premier Darblay d’Étampes connu:
     Martin Darblay (1615-1685), marchand au moins mort à Étampes en 1685, où naissent et meurent tous ses premiers descendants:
     Rodolphe (1643-1694) est hôtelier et marchand de chevaux.
     Jacques (1668-1738) est hôtelier à l’enseigne Au Duc de Bourgogne.
     Rodolphe (1690-1766) est hôtelier à l’enseigne Aux Trois Marchands.
     Jacques (1727-1798) est aubergiste à l’enseigne Au Lion d’argent.

Aimé Darblay (® RMN)      Simon Rodolphe (1760-1839), qui mourra à Saint-Germain-lès-Corbeil, est aubergiste à l’enseigne Au Dauphin, meunier aux moulins de Vaux et de Chagrenon, Maître de la Poste à chevaux d’Étréchy, Maire d’Auvers-Saint-Georges.

     Aimé Stanislas, dit Darblay le Jeune (1794-1878), père de Virginie Pauline et grand-père maternel de Charles Béranger, né à Auvers-Saint-Georges épouse à Étampes Pauline Mainfroy, de Morigny-Champigny, et meurt en son château de Saint-Germain-lès-Corbeil. Il est d’abord Maître de la Poste à chevaux d’Étréchy, fonction dont il sera déchu pour cause de bonapartisme sous la Restauration, mais surtout négociant en grain et farines, et fabricant de papiers, possesseur de la papeterie d’Essonnes depuis 1867, membre du Conseil d’Escompte de la Banque de France puis Censeur de la Banque de France de 1854 à sa mort, ainsi que du Crédit foncier, membre de la Chambre de Commerce de Paris et président du comité agricole de Seine-et-Oise. Élu député sous la Monarchie de Juillet, il sera aussi sous lEmpire nommé maire de Saint-Germain-lès-Corbeil et député gouvernemental de Seine-et-Oise de 1852 à 1870.

     Sa fille Virgine Pauline (1823-1889), née à Étampes et morte au château de Tigery, a épousé à Corbeil en 1841 Alphonse Mathurin Béranger (1813-1884), né à Paris et mort à Tigery, négociant en grains et farines, qui sera Censeur de la Banque de France à la suite de son beau-père.
     Virginie Darblay donnera à Alphonse Béranger trois enfants: Charles, qui nous intéresse, né le 5 mai 1843 à Corbeil; Jenny, née le 9 septembre 1846 à Corbeil qui épousera en 1867 Alfred Louis Cibiel, député de l’Aveyron né à Rouen en 1840; et Louise Cécile, sans alliance, qui habitera au domicile de ses parents.

Données sur Charles Béranger lui-même
     Nous n’avons guère de données pour l’instant (février 2007) sur Charles Béranger lui-même Né à Corbeil en 1843, aîné de trois enfants d’une famille des plus fortunées, petit-fils d’un Censeur de la Banque de France et Député gouvernemental, fils d’un futur Censeur de la Banque de France, il est à Étampes, âgé de 27 ans, pendant la Débâcle, lorsque la première unité de l’armée prussienne entre dans Étampes, le 20 septembre 1870.

    Le 27 mai 1875, il épousera à Paris Antoinette Amélie Myèvre, née elle-même le 9 janvier 1854 à Paris. Antoinette Myèvre lui donnera une fille, Marie Antoinette Louise Pauline, née le 4 mai 1876 à Paris.

     Nous savons que vers 1870, Charles Béranger se tique d’écrire. Il semble quon lui doive toute une série de contributions à l’Abeille d’Étampes, sous un même pseudonyme: la question reste à étudier. Notre source en la matière est donc surtout, et même, pour linstant, seulement le cahier dont Jean-Luc Stéfanini nous a révélé l’existence par trois courriels en date des 10 et 20 mars 2005.
    
Le cahier de Charles Béranger
     Ce cahier, qui a été retrouvé par Jean-Luc Stéfanini à Saint-Maur avec un ensemble de documents familiaux appartenant à une grandes-tantes aujourd’hui décédée, était à Agde en 2005.

     C’est un cahier de 20 cm sur 15, avec une couverture rouge cartonnée, comportant, sur une cinquantaine de pages, un ensemble de plusieurs textes. Ils sont signés «Ch. BERANGER», et, sur la dernière page, on lit les mots «FIN, AUTEUR: BERANGER». Voici les titres de ces textes: 1) La nuit de Noël; 2) Lettre d’un jeune conscrit à son père; 3) La voix de l’aquilon; 4) La première nuit après la rentrée; 5) La promenade du jeudi; 6) Épisodes de la guerre Afrique (poésie); 7) Une page de l’histoire de France (poésie). 8) Le récit de l’arrivée des Prussiens n’a pas de titre et se termine abruptement en bas de page sur les mots «déjà à».

     Selon Jean-Luc Stéfanini, à qui nous devons cette description, «le style de l’ensemble parait homogène». Ajoutons que l’écriture à la plume en est soignée et que le texte présente épisodiquement des fautes d’orthographe. Il est possible que nous soyons en présence d’une copie posthume de textes soigneusement recueillis par une descendante de l’auteur d’après des manuscrits épars et de dates différentes.

Sur le récit de Béranger
      J’ai identifié dans l’Abeille d’Étampes, ainsi que j’y ai fait déjà allusion, un récit des mêmes événements par un contributeur anonyme qui présente de tels parallèles textuels qu’on peut penser qu’il ne s’agit que d’une autre version du texte par le même auteur, à qui l’on doit plusieurs autres articles ous le même pseudonyme. Je n’ai pas eu le temps pour l’heure d’approfondir ces premières recherches, que peut-être quelqu’un d’autre pourra reprendre.
 
     Notre récit présente aussi, comme nous l’avons signalé, des parallèles textuels très nets avec le récit que fait Léon Marquis des mêmes événements, dans son fameux ouvrage Les rues d’Étampes et ses monuments, aux pages 39-45. Il importerait donc de débrouiller la généalogies de ces emprunts. Je n’ai pas le temps pour ma part de m’atteler à cette tâche, ni à court ni à moyen terme, et il faut espérer que quelqu’un d’autre s’y attellera, car cette tâche est indispensable pour reconstituer d’une manière solide les fils complet des événements: pas d’histoire sérieuse sans critique des sources.

     Je ne me permettrai ici qu’une seule observation: l’intérêt de ce témoignage est de souligner à quel point le patriotisme était une chose peu partagée en 1870, comme le constate avec indignation un jeune homme extrêmement fortuné, qui paraît pour sa part redouter avant tout déventuelles  réquisitions. Le gros de la population, pour sa part, ne semble pas craindre l’occupation prussienne plus que le régime dans lequel elle vit, étroitement contrôlée et exploitée quétait à Agde en 2005, elle est par le régime ploutocratique du Second Empire. Bientôt, l’Éducation Nationale et une campagne de propagande sans précédent vont y mettre bon ordre, et tout sera près pour le carnage terrifiant de la Grande Guerre.

B.G., janvier 2007


[Transcription du récit]



     Jusqu’au milieu de Septembre, notre ville n’entendit pas le bruit, même lointain, des armées; la capitulation de Sedan avait concentré dans Paris toute la défense probable dde la France, et toutes les forces militaires du pays s’étaient rassemblées dans la Capitale sur laquelle se dirigeaient les différents corps de l’armée allemande. [p.2]

     Le dix-sept Septembre, nous étions complètement coupés de Paris, et l’armée bavaroise, qui avait traversé la Seine à Corbeil, marchait vers la Capitale par la route d’Orléans et les autres routes du midi; mais Étampes était tout à fait en dehors de son action immédiate.

   Le lundi dix-neuf, dès l’aurore, pour la première fois, nous entendîmes distinctement le canon, dans la direction de Paris; les coups se suivaient sourds et précipités, et avaient dans tous les cœurs un pénible retentissement; c’était le jour des vendanges, et la population d’Étampes, répandue sur les côteaux [sic] des environs, écoutait, frémissante, ce bruit lointain.

     Il faut bien dire que, dès le soir, les récits les plus exagérés nous arrivaient; ce n’était cependant pas une victoire pour nos armes, mais enfin les Prussiens apprirent, par cet engagement, qu’ils ne pouvaient pas espérer [p.3] de prendre Paris aussi promptement qu’ils se l’étaient imaginé d’abord.

     C’étaient [sic] le lendemain que nous devions voir les premiers Allemands.

     Ils occupaient déjà, Montlhéry et Arpajon; on nous les signalait à Étréchy, où quelques habitants de la ville, plus curieux que les autres, s’empressèrent d’aller, et jugèrent même à propos de leur payer à boire; les dragons acceptèrent, mais, au courant de leur métier, empoignèrent quelques-uns des curieux pour leur servir d’otages.

     La postérité croira peut-être qu’effrayée par les récits qui précédaient l’armée allemande, notre population s’était enfuie ou renfermée dans les maisons; il en fut autrement et, dès quatres [sic] heures de l’après-midi plus de cinq cents personnes, parties d’Etampes pour voir les Prussiens encombraient la route de Paris; femmes, enfants, oisifs de toute espèce; nous nous rappelons [p.4] même que plusieurs, négligeant les notions les plus élémentaires du patriotisme, s’oublièrent juqu’à faire fête aux ennemis de la France.

     Cependant les dragons, suivis de quelques fantassins en charrette, avançaient avec leur prudence bien connue. En face du bois de Brunehaut, ils tirèrent quelques coup de fusils en l’air, probablement comme signal pour ceux des leurs qui suivaient la voie ferrée et ils arrivèrent ainsi à Etampes.

     Les fantassins restèrent à l’entrée de la ville, et les cavaliers, l’arme au poing, se tenaient à l’entrée de la cour, les autres y pénétrèrent avec leur chef. Ils prétendaient faire désarmer la ville, à un moment, un conflit sembla imminent; la population rassemblée en masse sur la [p.5] place, frémissait; M. le Maire, irrité de leurs outrecuidantes prétentions, avait saisi leur chef au collet, celui-ci avait pâli et faisait apprêter les armes à ses soldats!…

     L’attitude énergique de M. Brunard en imposa si bien à l’ennemi, qu’il se vit obligé de se contenter d’un logement pour la nuit et de vivres pour le soir seulement. Les huit fantassins eurent bientôt rejoint les cavaliers, et tous passèrent la nuit à la gendarmerie, qu’ils quittèrent dès quatre heures et demie du matin, sans tambour ni trompette, en annonçant la visite d’un corps de trois mille hommes marchant vers Orléans.

     Le reste de la semaine se passa sans encombre; on eut bientôt la visite de quatre autres Prussiens, venus du côté de Pithiviers et se rendant à Arpajon, l’un était à cheval, les autres en voiture, ils appartenaient à la division de cavalerie [p.6] du prince Albert, dont ils annonçaient l’arrivée, mais ils n’exigèrent rien.

     Un peu plus tard, le vingt-trois on prit un vivandier de l’armée allemande, fourvoyé dans nos contrées.

     Il était monté dans un de ces chariots à quatre roues, que nous voyions apparaître pour la première fois, mais avec lesquels nous avons fait, depuis, plus ample connaissance que nous n’aurions voulu; on confisqua ses marchandises et son  maigre attelage, et lui-même fut envoyé à Chartres sous bonne escorte, pour être mis à la disposition du Gouvernement.

     Samedi vingt-quatre Septembre, à midi, un détachement assez important arrivait à Etampes, il venait du côté de Paris, par la grande route, et se composaient d’une soixantaine de dragons, il traînait derrière lui un chariot chargé de quelques sacs d’avoine réquisitionnés [p.7] en route, et pensait obtenir davantage à Etampes; mais devant le refus de la municipalité, le commandant, ne se trouvant probablement en force, se décida à rammener [sic] ses hommes par où ils étaient venus.

     A six heures, arrivaient encore douze cavaliers ennemis; ceux-là, parvenus aux Quatre Coins, enfilèrent la route de La Ferté, Tandis que neuf autres, entrés par la rue Saint-Jacques, galopaient jusqu’au Haut-Pavé et se retiraient ensuite. Un boulanger de la ville, croyant voir des troupes françaises, ouvrit sa porte et leur cria: vive la France! Ils le menacèrent de leurs pistolets et continuèrent leur chemin.

     Tous ces petits détachements provenaient d’un corps de cavalerie plus considérable qui bivouaqua la nuit, sur la route de Paris à quelque distance d’Étampes, [p.8] et poussa le lendemain matin, dimanche vingt-cinq, une reconnaissance jusqu’à l’église Sant-Martin, mais toujours sans rien prendre. Cette fois on compta qurante et [sic] cavaliers

     Le même jour, sur les une heure de l’après-midi, ont [sic] vit apparaître à l’Hôtel-de-Ville d’Etampes, conduits par un voiturier de Pithiviers, cinq soldats de la garde royale bavaroise; d’eux [sic] d’entre eux, accusés de désertion ou de pillage, étaient conduits par les autres à Arpajon, devant le conseil de guerre, c’était au moins ce que disait le sous-officier qui conduisait le détachement; la chose semblait un peu suspecte, mais l’examen de leur commission fit voir qu’ils ne trompaient pas, et on se décida à les faire conduire à destination.

     Peu de jours après nous apprîmes que deux soldats bavarois avaient été [p.9] fusillés à Arpajon, et tout porte à croire que c’étaient les mêmes que nous avions vus à Etampes.

     Nous voici arrivés au vingt-cinq Septembre, la ville n’est pas encore occupée par les troupes allemandes, elle n’a pas subi encore aucune réquisition, mais celà [sic] ne peut tarder longtemps, car les vivres sont rares autour de Paris, et l’ennemi bien près de nous au Nord nous déborde depuis longtemps à gauche et à droite, il occupe Pithiviers et ses éclaireurs parcourent déjà la Beauce dans tous les sens.

     Devant l’abandon d’Etampes par les troupes françaises, qui ne dépassaient pas beaucoup Orléans, il était impossible, surtout dans une ville commandée de toutes parts par des hauteurs, de tenter une sérieuse résistance; nous l’avons dit d’ailleurs l’armée allemande nous débordait déjà [interruption du récit]

Toute critique, correction ou contribution sera la bienvenue. Any criticism or contribution welcome.
Source: Courriels de Jean-Luc Stéfanini en date des 10 et 20 mars 2005.
BIBLIOGRAPHIE PROVISOIRE
      
Édition

     Jean-Luc STEFANINI & Bernard GINESTE [éd.], «Charles Béranger: Arrivée des Prussiens à Étampes (récit, 1870)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-beranger1870cahier.html, 2007.

Sur Aimé Darblay grand-père de Charles Béranger

     E. C. & de M. (journalistes), «Darblay», in Biographie des 750 représentants à l’Assemblée législative élus le 13 mai 1849, par deux journalistes [in-32 (15 cm); 256 p.], Paris, Pagnerre, 1849 [dont une réédition numérique en mode texte par la BNF, 1995, mise en ligne sur son site Gallica, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k24257v, en ligne en 2007], p. 218 [dont la saisie qui suit].
     «DARBLAY, élu à l’Assemblée législative le huitième par 42,090 voix. Ancien député, il était, sous la dynastie déchue, un des partisans du ministère Guizot-Duchâtel. Cependant il s’est abstenu dans la question de l’indemnité Pritchard, et dans les derniers temps il était classé parmi les conservateurs progressifs. Très riche propriétaire, négociant en grains. Il est président du comice agricole de Seine-et-Oise.»
     Jacques LONGUET, Une famille d’industriels au XIXème siècle: les Darblay [brochure regroupant quelques documents d’archives intéressant l’histoire du patronat et de la condition ouvrière], Évry, CDDP de l’Essonne [«A l’école des archives»], 1998.

     COLLECTIF D’INTERNAUTES, «Aimé Darblay», in Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Aym%C3%A9-Stanislas_Darblay, en ligne en 2007.

     COLLECTIF, «Le moulin Brunard (compilation)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cee-moulinbrunard.html, depuis 2010.


Données généalogiques

Je sais tout (septembre 1908) p. 291      SECTION GÉNÉALOGIQUE DE L’ASSOCIATION ARTISTIQUE DE LA BANQUE DE France, «Généalogies Darblay», in Généa B.d.F., http://www.genea-bdf.org/BasesDonnees/genealogies/darblay.htm, en ligne en 2007.
     [L’auteur de cette page allègue comme sources particulières: 1) Archives Départementales de l’Essonne, (2E 48/2: Minutier); 2) J.-M.. Desormeaux, «Les de La Chaise»; 3) «Les Gros» du journal Le Crapouillot; 4) notes personnelles de MM. Jean-François Arnou; notes personnelles de Guy Debargue].

     SECTION GÉNÉALOGIQUE DE L’ASSOCIATION ARTISTIQUE DE LA BANQUE DE France, «Généalogies Béranger», in Généa B.d.F., http://www.genea-bdf.org/BasesDonnees/genealogies/beranger.htm, en ligne en 2007.
     [L’auteur de cette page allègue comme source particulière: Archives de la Banque de France (1251199628/134: Comptes-courants fermés, dossier Darblay et Béranger)]

     AUTEUR NON IDENTIFIÉ, «Les Familles dans l’ascendance de Guillaume Hellouin de Ménibus», page web en ligne en 2005 qui ne l’est plus en 2007 [données généalogiques sur Charles Béranger].

Sur la guerre de 1870 dans le pays étampois
(merci de nous adresser des références bibliographiques,
notamment les références des articles de Henry de La Bigne
dans l’Abeille d’Étampes, si quelqu’un les a sous la main.)


     Henri de LA BIGNE, différents articles dans l’Abeille d’Étampes.

     Léon MARQUIS, Les rues d’Étampes et ses monuments, Histoire - Archéologie - Chronique - Géographie - Biographie et Bibliographie, avec des documents inédits, plans, cartes et figures pouvant servir de suppléments et d’éclaircissement aux Antiquités de la ville et du duché d’Etampes, de Dom Basile Fleureau [in-8°; 438 p.; planches; préface de V. A. Malte-Brun], Étampes, Brière, 1881 [dont deux rééditions en fac-similé: Marseille, Lafitte reprints, 1986; Éditions de la Tour Gile, 1996], spécialement pp. 39-45 [récit assez détaillé].

     Claude ROBINOT, «1870-1871: L’année terrible vue d’Étampes», in ASSOCIATION ÉTAMPES-HISTOIRE, Le pays d’Étampes au XIXe siècle [288 p.], Éditions Amattéis, Le Mée-sur-Seine, 1991, pp. 107-127.


     Anne-Marie SERVATIUS et Bernard GINESTE [éd.], «Gustave Fautras: De la Loire à l’Oder, chapitres 5 et 6 (1899)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-fautras-delaloirealoder.html, 2003.


     Bernard GINESTE,
«Cimetière Notre-Dame ancien d’Etampes: tombe de soldats allemands (1870)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-1870tombedesoldatsallemands.html, 2004.

     Bernard GINESTE [éd.], «Victor Hugo: Incident en gare d’Étampes (Carnet intime, 13 février 1871)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/cle-19-hugo1871etampes.html, 2004.

     Bernard GINESTE, «Cimetière Notre-Dame ancien d’Etampes: tombe de soldats allemands (1870)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-1870tombedesoldatsallemands.html, 2004.

     Jean-Luc STEFANINI & Bernard GINESTE [éd.], «Charles Béranger: Arrivée des Prussiens à Étampes (récit, 1870)», in Corpus Étampois, http://www.corpusetampois.com/che-19-beranger1870cahier.html, 2007.


Toute correction, critique ou contribution sera la bienvenue. Any criticism or contribution welcome.

    
Explicit
   
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